P’tits comics : Semaine 02 (18 Mars 2015)

Bienvenue à ce nouveau numéro de P’tits comics dans lequel je vous présente ma critique des 10 comics que j’ai lus cette semaine, au hasard. J’essaie d’en couvrir le plus  possible, mais certains se faufileront d’entre mes mains. Donc, si l’un de vos favoris de la semaine n’est pas sur cette liste, faites-m’en part et je l’ajouterai à celle de la semaine suivante. Autrement, comme on parle de comics avec une longue continuité, il y aurait des parenthèses et des phrases interminables. À noter que cette chronique s’adresse d’abord aux fidèles lecteurs de comics. Je ne vais donc toucher que le minimum de la trame de fond pour la mettre en scène, tout en apportant quelques observations . Enjoy!

 

All-New Captain America 005 – Marvel Comics002-01

Falcon Cap continue de me laisser froid, simplement parce qu’il est présenté comme le nouveau Captain America, mais ses aventures se rapprochent plus de son autre identité, celle du Falcon. On commence par une scène un peu hypocrite où les détracteurs de Falcon Cap sont comparés à un p’tit vieux qui chiale, la nouvelle génération de hipsters ayant toutes les bonnes réponses, que ce n’est pas qu’un cas de tokenisme. C’est difficile de critiquer Falcon Cap sans passer pour un puriste, un raciste ou simplement quelqu’un qui n’aime pas le changement. Je suis d’accord que Sam Wilson devrait figurer sur la liste de potentiels remplacements de Captain America, mais, au final, on se retrouve avec un personnage un peu schizophrène qui veut préserver la légende, tout en apportant sa touche personnelle, mais qui, en fin de compte, n’apporte aucun des deux. C’est encore et toujours The Falcon, avec un nouveau costume. De toute façon, Baron Zemo a envoyé un jeune terroriste, dont le sang stérilise ceux qui y touche, dans une navette remplie de puces qui ont absorbé le sang du jeune. Cap essaie de partir à sa poursuite, mais est interrompu par Zemo qui lui fait manger le trottoir. Le fils biologique de Steve Rogers, Ian, alias Nomad, vient à la rescousse de Cap, qui est surpris parce qu’on a clairement vu Ian se faire égorger par Zemo dans le dernier numéro. Ian admet avoir des habiletés surnaturelles de guérison grâce au gel protoplasmique avec lequel il a été créé. Cap part arrêter la navette du jeune, envoyant son armée d’oiseaux mangers les puces. C’est bien plus héroïque en images que par écrit. On apprend ensuite que Zemo avait un plan B : envoyer Braon Blood, un vampire nazi (nice!), gavé du sang maudit, s’exploser au-dessus d’une métropole, histoire de déranger le peuple. Falcon envoie son faucon Redwing observer Baron Blood pendant qu’il accourt arrêter le méchant, mais ce dernier découvre le faucon et le croque. Pauvre petit Redwing. À suivre.

Je serais plus intéressé si ce n’était pas aussi évident que ce statu quo n’est que temporaire, le gros événement de mai allant tout détruire et remodeler l’univers Marvel. Comme Lady Thor, il est difficile de s’intéresser à un personnage qui ne sera plus qu’un élément de quizz dans les années à venir. Peut-être que Marvel ira dans une directiondifférente et laissera Sam Wilson être Cap pour encore des années, mais, comme tous les autres gros personnages qui ont laissé leur place à un autre (Spidey, Batman et cie), ce n’est qu’une question de temps avant que l’original ne reprenne les rênes. Pour ma part, j’aimais beaucoup mieux Sam Wilson avant qu’il n’aille tout le poids du monde sur son dos, quand il pouvait s’envoler sans effort. Ceci étant dit, le comics lui-même a une tonne d’action et le rythme est très bon.

Note finale : A-

 

The Amazing Spider-Man 16.1 – Marvel Comics002-02

Hors série mettant en vedette la capitaine de police Yuri Watanabe, qui reprend son identité secrète de vigilante, The Wraith, pour venger son partenaire abattu pendant une descente de police qui a tourné au vinaigre. Elle est déchirée entre respecter la loi et tout ce que ça comprend côté procédure, et rendre les coupables, le gangster albinos Tombsonte et ses hommes, en justice. Rien ne marche pour elle en tant que policière jusqu’à ce qu’elle reprenne son alter ego et, en utilisant des renseignements donnés par un autre gangster, Mr Negative. Elle expose enfin la corruption dans le système judiciaire, notamment celle d’un juge qui accepte un pot-de-vin sous forme de drogue. Spidey, quant à lui, prend la deuxième place et essaie d’être la voix de la raison sans toutefois tomber dans les clichés de “tu ne dois pas tuer, c’est ce qui nous sépare des méchants…” Il comprend parfaitement ce que Yuri ressent, tout en s’assurant qu’elle ne dépasse pas les limites, mais ne prêche pas comme tous les autres héros dans toutes les autres histoires du genre.

Note finale : B+

 

Batgirl: Endgame 1 – DC Comics002-03

Depuis que Larry Hama a tenté le coup avec G.I. Joe no 21 (mars 1984), on a le droit à l’occasion à un numéro d’un comics complètement sans dialogues qui se veut original, mais qui finit par succomber à énoncer pleins de détails par des écriteaux et récemment par messages texte. Numéro relativement bien, mais qui n’apporte rien de nouveau à la trame. Batgirl sauve la petite fille de Lucius Fox d’une bande de gens rendus fous par le Joker sur un pont, dans le cadre de l’événement Endgame. Le numéro se prend bien, l’affaire la plus notoire étant la petite controverse sur la couverture d’un futur numéro de la série principale Batgirl. Pour souligner Endgame, tous les numéros du mois prochain ont une couverture mettant en vedette le Joker, peu importe qu’il apparaisse à l’intérieur ou non, ce que DC fait à l’occasion, normalement en septembre. Celui de Batgirl no 41 aurait en vedette le Joker dans son attirail de The Killing Joke, où il paralyse Barbara Gordon en la tirant dans le ventre. Il y a toujours eu une sorte de légende urbaine comme quoi le Joker l’aurait potentiellement violée après l’avoir prise nue en photo, ce qui est, à mon avis, pure conjecture de la part de tous les admirateurs et auteurs de textes à controverse. L’artiste derrière la couverture secondaire (je précise à nouveau qu’il s’agit là d’une couverture optionnelle), Rafael Albuquerque, a demandé à DC de retirer la couverture 002-batgirl41de la chaîne de production, ce qu’ils ont fait. Normalement, dans une histoire de ce genre, les fans outrés se ruent contre les “social justice warriors” d’Internet et n’importe qui de sain d’esprit n’a rien de mieux à faire que d’ignorer les commentaires en bas des articles. “C’est encore une victoire des chialeux!” Ça semble être de mise de nos jours. N’aide pas le fait que DC a annoncé le retrait de la couverture en mentionnant des “menaces de violence et de mort” comme une raison, laissant planer l’idée que les menaces étaient à leur égard.  Pourtant, la couverture aurait été retirée non pas par menaces envers DC, mais en fait envers les détracteurs de ladite couverture par les fans furieux des critiques envers cette dernier. Comme quoi toute situation n’est pas noire ou blanche. Dans tous les cas, personnellement, je n’y trouve rien de mal, le trait est beau, les couleurs émulent parfaitement les tons désaturés de The Killing Joke et ça fait référence à peut-être la meilleure histoire du Joker, sinon une des meilleures. Peu importe son sexe, son âge ou quoi que ce soit, rien ne cloche avec Batgirl qui a visiblement peur de l’homme qui l’a paralysée. Certains diront que l’image est connotative de violence sexuelle, le revolver du Joker visiblement pointé vers le bas, Batgirl en victime, paralysée à nouveau, cette fois-ci par la peur. Moi, je vois juste le Joker qui fait “Babs, if you gotta go, go with a smile…” et Batgirl qui regarde la caméra comme Wile E. Coyote avec un “Oh snap!”. En même temps, je suis souvent naïf. Finalement, avec le partage de la couverture sur plusieurs blogues de comics et autres médias, est-ce qu’on peut vraiment appeler ça de la censure? Le comics lui-même se lit vite, rien ne cloche, mais c’est un peu vide. Je ne comprends toujours pas le nouveau masque de Batgirl qui n’offre aucune protection à son cou, ni sa cape qui peut se s’attacher à un manteau de moto.

Note finale : B

 

Black Widow 016 – Marvel Comics002-07

Après avoir été enlevé lors du dernier numéro où elle enquêtait avec Bucky Barnes, le Winter Soldier, Natasha se réveille dans un désert où un homme inconnu se présente comme le prophète, leader de CHAOS, l’organisation qu’elle tente de démanteler. Grâce à des retours en arrière dans son enfance volée, nous sommes témoins de ce qui est peut-être son premier meurtre, après sa colère contre un gangster qui a brisé la jambe de sa propre femme, une danseuse de ballet que Natasha admirait. Observant la femme danser, Natasha se promet de devenir la meilleure, dans quoi que ce soit. De retour au présent, le prophète lui explique qu’il ne veut pas la tuer, mais en fait la recruter, qu’il l’observe depuis quelque temps. Il lui offre un mode de vie où elle ne serait pas qu’une Avenger ou un assassin pour le gouvernement, mais où elle pourrait être la meilleure. J’adore le dessin de cette série, la Natasha Romanova de Phil Noto est ma version préférée du personnage, hormis quand Gene Colan la dessinait dans les années 1970. Le contenu de ce numéro est un peu vide, mais tout ce qui est présent est pas mal du tout.

Note finale : A

 

Cyclops 011 – Marvel Comics002-04
Scott Summers, ou Cyclops, tout comme les autres X-Men originaux de 1963, a été transporté dans notre présent par Hank McCoy, ou Beast. Après quelques aventures mouvementées, y compris avec le Scott Summer de notre époque qui est devenu l’ennemi public numéro 1, il est perçu comme un terroriste mutant comme Magneto l’était avant. Le jeune Scott, se sentant dérouté pour moins le dire, accepte l’offre de son père, Nathan Summers, ou Corsair, ancien esclave de l’empire Shi’ar et maintenant capitaine des Starjammers, pirates intergalactiques par excellence, de le rejoindre dans ses aventures spatiales. C’est grosso modo la prémisse d’un comics qui aurait pu être vraiment boboche, mais qui s’avère plein de charme. Dernièrement, les Starjammers se sont fait capturer par un vaisseau rival, le Desolation, et tous les membres sauf Cyclops ont été envoyés en exil dans l’espace. Cyclops, se faisant passer pour un simple moussaillon, se fraie une place parmi l’équipage du Desolation et devient le protégé du capitaine Malafect, tombant aussi dans l’œil de sa fille adolescente Vileena. Lorsque Cyclops a l’occasion de sauver son père et de trahir Malafect, il le fait et tout semble être règlé entre les deux équipages après un peu de combats, mais Vileena, se sentent trahie, prends le contrôle de la situation et tout s’empire. C’est là que ce comics-ci commence. Scott et son père se font envoyer sur Tjaro-6, une planète qui sert de centre de troc. Loi des coïncidences l’oblige, le reste des Starjammers y sont aussi prisonniers. Vileena veut que son père tue Scott pour avoir brisé son cœur, mais il dit que les vendre pour réparer leur vaisseau est la meilleure chose à faire. Après avoir épuisé leurs options pour s’échapper, Scott et Corsair sont libérés de leurs chaînes par un contributeur inconnu. Il s’agit en fait de Vileena, qui veut tuer Scott de ses propres mains et, après un moment où Scott lui explique qu’il aime Jean Grey et qu’il ne peut être avec elle, Malafect arrive pour défendre sa fille. Après un court combat, il se retrouve avec le couteau lancé par sa fille entre les yeux. Scott, Corsair et les Starjammers s’enfuient, et Vileena jure de retrouver et de tuer Scott. Les Starjammers reçoivent ensuite un S.O.S. qui les amène aux événements du croisement X-Men / Guardians of the Galaxy, The Black Mirror. Un bon numéro, rien à détester ici.

Note finale : A-

 

G.I. Joe – A Real American Hero no 211 – IDW Publishing002-09
Larry Hama qui écrit encore G.I. Joe, c’est toujours quelque chose qui me fait sourire. Une franchise à grande échelle qui garde l’impression de comics d’auteur, c’est une chose particulière dans le monde où l’on vit. Duke assiste Joe, Jane et Roadblock dans le test d’un robot géant puisant l’énergie de Serpentor comme moteur, mais tout laisse croire que Serpentor pourrait prendre le contrôle. Au Japon, Storm Shadow, Raymond et Granny donnent des baffes à des Night Creeper et des Techno-Vipers afin d’enquêter sur la compagnie Revanche, qui fait affaire avec Cobra. Ils infiltrent les bureaux de Yokohoma et, après quelques combats, ils découvrent que ce qu’ils recherchent se trouverait à bords de paquebots. Puis, en Olliestan, une autre équipe incluant Cover Girl, Clutch, Bazooka, Dusty, Throwdown et Flint, infiltre une base de Cobra et découvrent un autre robot géant en construction. Après ceci, une alarme est déclenchée, nos héros ne savent plus comment procéder. Un numéro qui avance bien l’histoire, mais qui peut être très aliénant pour de nouveaux lecteurs.

Note finale : B

 

The Punisher 016 – Marvel Comics002-06
Frank Castle, notre bon vieux Punisher, vient de survivre à un cartel de drogue sud-américain et à un combat avec les Howling Commandoes, la crème de la crème des tueurs militaires. Se dirigeant vers Los Angeles, il kidnappe le secrétaire général des États-Unis et découvre qu’il y a une immense conspiration qui plane autour d’armes bactériologiques qu’il essaie d’arrêter depuis quelque temps et que l’origine de ce plan remonte très haut dans la hiérarchie américaine. Il ne s’agit plus de tuer quelques gangsters, revendeur de drogues ou autres, mais bien de s’attaquer à une nation. Frank se prépare à affronter le pire, prenant un peu de repos dans un cimetière de soldats, mais il ne s’attendait pas à faire face au All-New Captain America. À suivre au prochain numéro. Ça me désole un peu comme dénouement parce que je peux parier qu’aucun des deux ne tuera l’autre et qu’ils vont même faire équipe pour démanteler le réseau de corruption d’ici le prochain numéro ou peut-être le suivant. Jusqu’ici, l’intrigue était bien ficelée, mais tomber rapidement dans le prévisible. Les dessins sont bons, l’intrigue est pas mal jusqu’à la fin. J’ai juste peur de la direction que ça va prendre.

Note finale : B-

 

 

Star Wars : Princess Leia 002 – Marvel Comics002-05

Après un premier numéro particulièrement excitant, Leia, R2-D2 et Evaan Verlaine, une pilote rebelle ainsi qu’une des seules survivantes de la planète détruite Alderaan, poursuivent toujours la quête pour préserver la mémoire d’Alderaan en sauvant tous ses survivants. Bien sûr, l’Empire est à leurs trousses, en réponse à la destruction de la Death Star (à noter que cette minisérie se passe directement après Épisode IV, si ce n’était pas déjà clair…). Sa mission la mène cette fois vers une communauté d’artistes musiciens alderaaniens cloitrée au sein de Naboo. Usant de quelques subterfuges et de contacts peu recommandables, Leia réussit à sauver une vingtaine d’Alderaaniens et les amène avec elle pour sa prochaine aventure. Une des musiciennes à bord reste en contact avec sa sœur, ne sachant pas que cette dernière travaille pour l’Empire. Un bon numéro ponctué de flashbacks intéressants qui fittent particulièrement bien avec l’univers filmique de Star Wars. Si les prochains films reçoivent le même traitement côté écriture que les récents comics de Marvel, on est entre bonnes mains.

Note finale : A-

 

Superman 39 – DC Comics 002-10
Au dernier numéro, Clark Kent se dévoile en tant que Superman devant son ami, Jimmy Olsen. Ce dernier n’en revient pas pendant un instant, puis s’extasie devant l’idée que Superman est son meilleur ami. Superman ayant épuisé ses pouvoirs en exploitant un nouveau, le Super Flare qui libère toute l’énergie solaire dans ses cellules en une explosion massive lors de son combat contre Ulysses au dernier numéro, ne peut pas montrer ses pouvoirs devant Jimmy, qui recommence à penser que Clark essaie de lui en jouer une bonne. Selon les prédictions de Batman, Superman ne sera pas super pour encore 24 heures. Bien sûr, quelque chose arrive qui force Clark à faire face à un danger malgré son absence de pouvoir. Cette fois-ci, c’est une simple prise d’otage, la scène étant encerclée de police et de journalistes. Superman se pointe malgré tout et convainc l’homme armé de se rendre, qu’il va quand même aller en prison, mais qu’au moins ce sera une sentence réduite, qu’il gardera sa dignité. L’homme se rend, parce que Superman ne ment jamais. Certains verront ce numéro comme quétaine, mais j’aime mon Superman en petit scout, bon. J’aime cette histoire minimaliste qui n’essaie pas de réinventer la roue, mais qui met en place un statu quo classique pour The New 52. Clark Kent qui travaille au Daily Planet avec Lois Lane et Perry White, Superman dans un habit et non une armure, tout ça marche pour moi. John Romita Jr. continue de devenir de plus en plus mauvais coté dessin, mais ce n’est pas assez pour ruiner l’histoire de Geoff Johns.

Note finale : A

 

The Unbeatable Squirrel Girl 003 – Marvel Comics002-08

Squirrel Girl vole et adapte à son image une ancienne armure appartenant à Tony Stark pour se battre contre Galactus sur la lune. Elle tombe cependant sur Whiplash, qui l’attaque pensant qu’elle est une amie de Stark. Whiplash ne veut pas la laisser sauver le monde, elle utilise donc ses écureuils pour le battre. Ensuite, un vol de banque la distrait de son plan pour sauver la terre. Elle arrive enfin sur la lune et interpelle Galactus. On présume qu’elle utilisera ses écureuils contre lui. À suivre au prochain numéro.

C’est pas mal ce qui arrive dans toutes les aventures de Squirrel Girl. J’aime le personnage, mais ça devient un peu unidimensionnel. J’ai bien aimé comment elle déjoue Kraven à la fin du premier numéro, mais, depuis, c’est la même vieille rengaine. De plus, je trouve son nouveau design complètement hideux. Pensez aux numéros les plus introspectif de Deadpool, ceux dans lesquels il passe plus de temps à faire des clins d’œil au spectateur qu’à raconter une histoire intéressante ou même cohérente. C’est pas mal ce que vous avez là, mais sans Deadpool…

Note finale : C+

 

Ça y est pour cette semaine, repassez me voir la semaine prochaine pour d’autres P’tits comics et, comme à la dernière fois, n’hésitez pas à me laisser vos commentaires et suggestions dans la section appropriée. Passez un bon reste de semaine. Tourlou!

 

Jérôme Cloutier

About Jérôme Cloutier

Cinéaste de genre indépendant, Jérôme est passionné de films, de jeux vidéos, de comics et de musique des années 80, ainsi que de se présenter à la troisième personne. On va avoir ben du fun ensemble.

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