P’tits Comics – Semaine 01 (11 Mars 2015)

Bienvenue dans ce premier numéro de P’tits Comics, où je vais présenter et critiquer tous les comics que j’ai lus cette semaine. J’essaie d’en couvrir le plus que possible, mais certains vont se faufiler d’entre mes mains, donc si un de vos favoris de la semaine n’est pas sur cette liste, faites-m’en part et je vais le trouver, le lire et le rajouter sur celle de la semaine suivante. Autrement, comme on parle de comics avec une longue continuité, il va y avoir des parenthèses et des phrases interminables.

Aussi, à noter que cette chronique s’adresse d’abord aux fidèles lecteurs de comics, qui ont une bonne base des concepts et personnages des titres suivants, donc je ne vais que toucher le minimum de backstory pour mettre en scène, pour ne pas trop en écrire épais sur chaque titre. Ceci étant dit, j’aime faire mon p’tit Joe connaissant, alors de temps en temps, je vais déblatérer comme un vieillard et préciser longuement sur un sujet aléatoire, question de vous donner l’impression que vous êtes bel et bien dans un vrai comic shop à vous faire parler par un maudit nerd. Bonne lecture!

 

Abe Sapien #21 – Dark Horse Comics001-06

N’ayant pas lu de numéros précédents dans cette série, l’histoire est assez simple comme point de départ, tout en ayant l’air de faire partie d’une histoire plus large, ce qui est toujours l’idéal. Ici, Abe se bat contre des zombis, tandis qu’un vieillard qui semble avoir appelé les dits zombis en perd le contrôle. Les zombis vaudou sont bien illustrés, Abe Sapien lui-même a l’air plus féral que le pacifiste dont je me souvenais, mais rien de déroutant, l’essence du personnage est la même.

Note finale : B

 

 

Action Comics #40 – DC Comics001-01

Une aventure de Superman dans le Bizarro World. Déjà là, on gagne des points avec moi. Superman s’allie avec Bizarro Metallo, qui s’avère être un héros qui veut sauver son monde de l’Injustice Leage (sic), évidemment une Justice League à l’envers, avec en tête Bizarro, ou une version plus classique et loufoque de lui, ce qui manquait au New 52. Plus seulement un clone raté de Superman, il est ici un être d’une autre dimension, galaxie, whatever. Pensez Silver Age. Pour en revenir à l’histoire, B. Metallo veut sauver son peuple d’humains à l’envers de la destruction constante et explosive du Injustice League. Superman, lui, se questionne si ça en vaut la peine puisque tous les habitants de la planète se réjouissent de leur statu quo, aussi dément soit-il. Et là Doomsday arrive et on a une version Bizarro du storyline où Superman se transformait en Superdoom (nom totalement canon et officiel, sans blague …). La dernière page me rend un peu cynique, notamment que cette histoire rafraichissante et, dare I say it, très fun ne soit qu’une pub pour un comic mettant en vedette Bizarro, mais pas assez pour ne pas apprécier le comic pour ce qu’il est.

Note finale : A-

 

All-New X-Men #37 – Marvel Comics001-15

Emma Frost prend la jeune Jean Grey sous son aile et l’envoie dans le trou à rat qu’est devenu Madripoor pour une mission spéciale, le tout ponctué par l’estompement de ses pouvoirs télépathiques, afin d’aiguiser ses habiletés télékinétiques. S’en suivent plusieurs discussions savoureuses pour des fans de longue date. L’idée que Charles Xavier estompait aussi les pouvoirs télépathiques de Jean à l’époque est digne d’un moment à la Deadly Genesis, sans l’exécution boboche de ce dernier. Le “méchant” du numéro s’avère être The Blob, ce qui pousse Jean à essayer de raisonner avec lui avant de recourir à se battre contre lui. Ultimement, la jeune Jean réalise de plus en plus qu’on n’est plus en 1964, avec tout ce que ça implique. Un numéro intéressant par sa nostalgie et son dessin dynamique.

Note finale : A

 

The Amazing Spider-Man #16 – Marvel Comics001-12

Si y’a ben une BD que je ne manque jamais, peu importe où je suis et ce que je fais, c’est Amazing Spider-Man. Depuis 2007, je ne rate aucune sortie, que le contenu soit bon ou mauvais. J’ai de la chance ces temps-ci parce qu’Amazing Spider-Man sous la plume de Dan Slott est toujours un plaisir, même quand ça prend des tournants inattendus. Cette semaine, Spidey, tout frais revenu de l’épique aventure mettant en vedette tous les Spider-Man (Men?) ever (y compris les filles, le chimpanzé et le jambon), décide de consacrer un peu de temps à sa compagnie d’avancements technologiques, Parker Industries. Il essaie présentement de recevoir le contrat pour bâtir une prison pour super-vilains, avec le bonus de pouvoir faire la recherche pour les guérir, au lieu de juste essayer de les enfermer. Liz Allan, amie de Peter depuis le secondaire et la bru du Green Goblin entre autres, présidente d’Alchemax, une compagnie rivale (et la corporation méchante qui envenime la vie de Spider-Man 2099 dans l’année éponyme de ce dernier) veut ce contrat et demande à son demi-frère, Mark Ralston, aka The Molten Man, de s’assurer que Peter et cie perdent non seulement le contrat, mais que leur compagnie soit ruinée. Sur ce, ils vont engager le saboteur professionnel et ultra creepy, Ghost, (qui faisait partie des Thunderbolts à l’époque du Dark Reign) pour s‘occuper de leur rival. Puis, dans l’histoire backup, Black Cat se replie sur l’idée qu’être impitoyable améliore ses pouvoirs de contrôler la chance et la malchance. Depuis que Doctor Octopus dans le corps de Spider-Man l’a pitchée en prison et humiliée, elle s’est réinventée comme la reine du crime local. J’hais pas ce développement et j’ai hâte de voir ce qu’elle (et Slott) nous préparent. Je ne m’habituerai jamais à 100% au style d’Humberto Ramos, mais je commence à apprécier son Spider-Man et ses mouvements inhumains, même si ses proportions humaines sont souvent off. Couleurs vibrantes, fluidité de l’action, combat excitant et assez comique avec l’Iguana, un Lizard des pauvres. Top notch, comme toujours.

Note finale : A+

 

The Amazing Spider-Man Special #1 – Marvel Comics001-08

Spidey s’apitoie encore sur son sort lorsqu’une invasion d’hommes oiseaux menace New York. Spider-Man se lance à la rescousse, puis se retrouve submergé par les envahisseurs, jusqu’à ce que Medusa des Inhumans le sauve avec sa merveilleuse chevelure préhensile. Spider-Man, ayant un petit faible pour les jolies rouquines, décide d’aider Medusa à repousser les envahisseurs et sauver New Attilan et qui sait, peut-être avoir une date avec la reine des Inhumains. Spidey rencontre les jeunes des Inhumans et j’ai de la misère à ne pas trouver ironique la séquence où Spider-Man apprends les noms des personnages pour après dire qu’il ne s’en rappellera plus dans pas long. Medusa, Lockjaw et Gorgon je connais bien, mais j’ai aussi de la misère à être intéressé / mémoriser tous les nouveaux Inhumains qui seront probablement mis en valeur comme des X-Men juniors dans le film “Inhumans” de 2018 ou 2019. Oh well, l’action est bonne, les dialogues assez comiques, c’est pas mauvais, mais c’est pas excellent. (Note: Partie 1 de 3, à suivre dans le Inhumans Special #1)

Note finale : B-

 

Ant-Man #3 – Marvel Comics001-10

Les deux premiers numéros des nouvelles aventures de Scott Lang étaient des histoires contenues, bien écrites, bien cousues. On a ici le même traitement, mais pour ce qui s’avère être la première partie d’un plus grand storyline. Ant-Man teste ses installations dans sa nouvelle business de sécurité, lorsqu’il est accosté par le toujours cool Taskmaster, méchant doté du pouvoir du super apprentissage (Captain America lance son bouclier d’une manière ou Spider-Man fait un saut d’acrobate impressionnant, Tasky est capable de recréer ces mouvements parfaitement. ), on a droit à quelques moments comiques où Scott considère Taskmaster comme son ennemi juré, ce qui n’est pas réciproque. On apprend par la suite que le tout est une distraction organisée par Augustus Cross, fils du vrai ennemi juré de Scott, Darren Cross. Pendant le combat, la fille de Scott, l’ex Young Avenger Cassie Lang se fait enlever. Non loin de là Cross dévoile son plan a une ex-amie de Tony Stark, la docteure Erica Sondheim. Le but? Ressusciter son père.

Note finale : A-

 

Batman Eternal #49 – DC Comics001-02

Après quelques longueurs les derniers numéros, on en a pour notre argent coté action. Côté développements, on patauge encore un peu dans le mystère, mais comme nous l’assurent quelques-uns des personnages, la fin est en vue. Gordon, encore en prison après avoir été faussement accusé, allait se faire péter la gueule par Pingouin et ses hommes. Not, so. Gordy profite d’un moment d’inattention et renverse la situation, piégeant Oswald dans une cellule où il peut librement lui donner des baffes pour avoir de l’information. Parallèlement, Alfred est emprisonné dans la batcave par Hush qui monopolise le Batcomputer, mais une intervention de sa fille, l’espionne militaire Julia, sur un autre Batcomputer, permet à Alfred de renverser la situation et il se met à donner des baffes à Hush pour de l’information. Au milieu de la ville, Spoiler, a.k.a. Stephanie Brown, est transportée de force dans l’hélicoptère de son père, le Cluemaster, le Riddler des pauvres. On apprend qu’il est haut placé dans la conspiration contre Batman et elle profite d’un moment d’inattention pour renverser la situation et s’enfuir, ayant eu l’information importante sans l’aide de baffes. Entre temps, Batgirl, Bluebird, Red Hood, Batwing, et Red Robin sont en train de perdre leurs combats respectifs contre Joker’s Daughter, Mr. Freeze, Bane, Scarecrow et Clayface, lorsque Batman arrive et leur dit que c’est le temps des baffes. Meilleure partie? Le dernier panel avec Bane en armure qui se rue dramatiquement vers Batman qui lui fonce dessus avec un jet d’armée volé dans le numéro précédent. En bas, il est écrit “Next : Batman Returns!About fucking time!

Note finale : B-

 

Captain Marvel #13 – Marvel Comics001-14

Un numéro rempli d’action spatiale. Carol Danvers, aka Captain Marvel, est toujours à la recherche de son amie, la réfugiée extraterrestre Tic, captive du réseau d’esclavage du perfide Mr. Knife. (a.k.a. l’ex-empereur de Spartax, J’Son, père de Peter Quill, a.k.a. Star Lord.) Après un moment où Carol voit sa vie défiler devant ses yeux, elle parvient à libérer Tic et dans une page finale emplie d’émotions laisse la jeune extraterrestre derrière, à la poursuite de la prochaine aventure. Un comic compétent, mais peu mémorable.

Note finale : B

 

Constantine #23 – DC Comics001-05

Dans les derniers numéros, John Constantine préparait un sortilège complexe qui nécessitait plusieurs âmes, pour sauver une version d’un autre univers de sa propre famille. Un des sacrifiés fût le lui-même de l’autre dimension, mais malgré la haine profonde que sa “famille” a maintenant envers lui, Constantine réussit à terminer le sortilège et déjouer Darkseid. À la longue, d’entendre Constantine constamment se dénigrer, parler de comment il est maudit, horrible, etc. on finit par y perdre intérêt. Ça peut marcher pour un personnage comme Jonah Hex, mais à la longue on se tanne un peu.

Note finale : C+

 

 

Deadpool #43 – Marvel Comics001-09

Après un combat intense avec Omega Red dans la contrée lointaine et fictive d’Al Waziribad, Deadpool se retrouve enchainé et suspendu. Sans issue, il décide d’être créatif et gruge à travers un de ses bras, puis libère les prisonniers, incluant son contact pour la mission, le Trapster, a.k.a. Paste Pot Pete, normalement ennemi boboche des Fantastic Four. Au cours de son escapade, il découvre des cercueils ressemblant à ceux de sa femme, la vampiresque reine des monstres Shiklah, à qui il relate la découverte via cellulaire. Pendant ce temps, Flag Smasher, le leader déchu d’U.L.T.I.M.A.T.U.M., revient sur le sujet de laisser Deadpool tranquille, ce qu’il avait promis antérieurement après que Deadpool le violente un peu. Sur ce, il se fait tuer et remplacer par un de ses sbires, Carl, le nouveau Flag Smasher, qui n’a aucune entente de la sorte avec Deadpool. Ça va barder.

Note finale : B

 

Detective Comics : Endgame #1 – DC Comics001-22

Lonnie Machin (son vrai nom, en anglais ça se prononce Mékine, probablement…), un jeune hacker qui veut retrouver sa mère, doit se frayer un chemin à travers la populace de Gotham, transformés en zombies violents par le Joker. Il va s’allier avec 3 autres jeunes et par chance, tombe sur divers personnages de la Bat-Family qui n’ont rien de mieux à faire pendant une émeute à grandeur de la ville d’assister à tour de rôle dans la quête personnelle de Lonnie. Vers la fin, ils portent des masques que Lonnie trouve dans les poubelles pour ressembler au Joker et font fuir les fous dans le chemin, puis ils sauvent sa mère. Fin. Zéro tension, aucun bût pour cette histoire particulière d’exister à part d’essayer de vendre un comic mettant en vedette le personnage d’Anarky sans le montrer en costume ou en personnalité, même pas dans une case, de tout le comic. Osti que je suis plus capable des one-shots pas rapport.

Note finale : C-

 

Earth 2 – World’s End #23 – DC Comics001-04

Les héros de Earth 2, univers alternatif par excellence de DC Comics, se battent contre les forces d’Apokolips, encore et toujours, sans réels développements. Il y a une page semi-intéressante, où Huntress dit à son grand-père, le Batman de Earth 2, de faire confiance à Power Girl et à Val-El, le nouveau Superman, comme elle lui fait confiance maintenant. Petit moment cute, considérant que c’était une majeure partie d’un storyline antérieur. Sinon, le Green Lantern Alan Scott réussit à percer un trou dans un bouclier entourant la terre pour permettre au soleil d’y pénétrer. Ça devrait être utile pour les kryptoniens de l’équipe, à suivre au prochain numéro.

Note finale : C+

 

Fantastic Four #644 – Marvel Comics001-25

Y’a un certain charme quand un comic a le droit d’avoir un numéro dans les 3 chiffres dans cette période de reboots et relaunches constants. Pour mettre en contexte, la fin est proche pour la Fantastic Four. Ben Grimm est accusé de meurtre, Johnny Storm perd ses pouvoirs, Sue Storm retombe sous l’emprise de Malice et perds la garde de ses enfants et Reed Richards se fait kicker dehors de son laboratoire, ses inventions confisquées et sa réputation ruinée. Ça a commencé rough, mais on approche d’une fin heureuse quand la plupart de l’équipe est réunie, avec quelques amis de plus comme Namor, Wyatt wingfoot et Jim Hammond, le premier Human Torch. Le méchant, le mystérieux Quiet Man, a antérieurement dévoilé à Reed qu’il était non seulement son nouvel employeur, mais aussi à travers des déguisements génétiques l’architecte de leur destruction. Creusant dans les rêves du film de Sue et Reed, Franklin, il en sort les Avengers de la ridicule période Heroes Reborn (soit les Avengers revus et “corrigés” par Rob Liefeld… les années 90, que voulez-vous…) et les utilise afin de procéder à une invasion de la terre. (Celle de mardi, à ne pas confondre avec les hommes oiseaux de jeudi dans Amazing Spider-Man Special #1, entre autres…) Le comic contient plusieurs scènes brèves, mais assez cool merci (le Sleepwalker qui zappe des monstres, Falcon Cap vs. Liefeld Cap, Ben qui se prépare à tapocher les nouveaux Frightful Four (Wingless Wizard, Sandman, Thundra et Sharon Ventura)), dont la confrontation finale entre Reed et Quiet Man et son armée de H.E.R.B.I.E. (si la dernière phrase est pas complètement gibberish pour vous, bravo, you’ve joined the Merry Marvel Marching Society…). Rajoutez un mea culpa cute de Valeria Richards et la résurgence du Psycho-Man et cibole, c’est pas le World’s Greatest Comic Magazine pour rien. Vraiment nul que le prochain numéro soit le dernier.

Note finale : A+

 

Green Arrow – Futures End #1 – DC Comics001-07

Un tie-in pour Futures End, mettant en vedette la petite sœur de Green Arrow, Emiko, la nouvelle Green Arrow. En gros, c’est une version détaillée de quand Oliver Queen se joint aux Outsiders pour exposer la conspiration qui plane et sauver les réfugiés d’Earth 2 qui sont prisonniers. Rien de bien mal ici, mis à part que ce numéro aurait été plus intéressant s’il était paru il y’a quelques semaines, voire quelques mois de ça.

Note finale : B-

 

 

Howard The Duck #1 – Marvel Comics001-24

Howard est présentement un détective privé. Il s’allie avec une jeune artiste de tatouages pour récupérer un collier que Black Cat aurait dérobé au client d’Howard. Au travers le numéro, on a pleins de caméos amusants dont She-Hulk, voisine de bureau d’Howard. Chaque page est un bonbon, dont un montage d’entrainement sorti des années 80, avec des lyrics en plus. Autre petit moment qui m’a tué, Spider-Man qui pense qu’Howard a été tué par un extra-terrestre travaillant pour le Collector et qui s’écroule en pleurnichant qu’il a failli encore à son oncle Ben. C’est tellement humour noir que c’en est presque cruel, mais après quelques instants, on finit par en rire de nouveau. Mon coup de cœur de la semaine.

Note finale : A++

 

Miles Morales : The Ulltimate Spider-Man #11 – Marvel Comics001-11

Miles s’est fait assommé par le père de sa blonde Katie à la fin du dernier numéro, puis se réveille avec la réalisation que la famille de Katie sont des membres d’Hydra, qui, dans l’Ultimate Universe, est une sorte de culte anti-gouvernement. Miles se prépare à sortir de là quand il apprend que tous ses proches sont kidnappés par Hydra et que sa coopération est la seule chose qui les garde en vie. La cerise sur le sundae et l’arrivée de Doctor Doom. Un numéro un peu court, mais qui fait ce qu’il a à faire. Le prochain numéro sera le dernier.

Note finale : B+

 

Ms. Marvel #13 – Marvel Comics001-19

Kamala Khan continue d’être un personnage intriguant. Clairement conçue pour un agenda de political correctness (ou pas, mais le timing est suspect…), c’est pourtant un de mes nouveaux personnages préférés. Le fait qu’elle nage dans une autre culture ainsi que dans le Marvel Universe sans y perdre son identité personnelle est remarquable. J’aime les moments de sa vie privée, j’aime les moments où elle botte des fesses. Sur papier, elle devrait me gosser, en premier parce qu’elle est une énième inhumaine, juste à temps pour que Marvel puisse avoir du monde avec des pouvoirs dans leurs films sans dire le mot mutant. Dans tous les cas, Kamala s’entraine chez les inhumains, puis retourne chez à temps pour une mini version de “je veux pas rencontrer la personne que mon ainé essaie de me matcher avec” suivi d’un moment “you’ve just hit the jackpot” à la Amazing Spider-Man #42. Une autre inhumaine fait son début, mais c’est pas mal une version cheap de Livewire du DCU, l’accent étant surtout sur Kamran, le mec parfait pour Kamala qui s’avère aussi être un inhumain. Espérons qu’il ne fera pas partie de la révolution anti-Attilan, ce qui est probablement le cas. Depuis le début, cette série me surprend, donc peut-être que j’ai tort et ça n’ira pas vers le prévisible. On peut espérer.

Note finale : A-

 

The New 52 : Futures End #45 – DC Comics001-21

Le Monstre de Frankenstein meurt comme un homme. Brainiac a été repoussé. Superman est de retour. Batman n’est pas satisfait qu’ils aient simplement survécu par chance. Tout s’annonce pour un happy end, mais hélas, Brother Eye se révèle comme étant toujours une menace. See you next Wednesday.

Note finale : B+

 

 

 

New Avengers #31 – Marvel Comics001-13

Je suis fatigué par les événements interminables. Je n’ai pas envie d’attendre 2 mois avant que Time Runs Out. On peut-tu avoir ça pour la semaine prochaine? De toute façon, Doctor Strange continue son périple dans le temple des Black Swan pour rencontrer leur chef, Rabum Alal, et puis… c’est Doctor Doom.

Note finale : B

 

 

 

 

New Suicide Squad #8 – DC Comics001-03

L’art de la couverture est vraiment cool, stylisé et surréaliste. Puis, tu tournes la page et ça devient de la bullshit dès la première case. Puis, les crédits montrent que c’est deux artistes qui dessinent sur les breakdowns d’un autre, donc c’est normal que ça aille un look boboche. Le Suicide Squad (cette fois-ci Black Manta, Harley Quinn, Captain Boomerang et Reverse Flash) est en mission en Chine et ça a foiré solide. Harley a un petit moment où le cobaye surpuissant envoyé pour les tuer lui sauve la vie et après tout le monde rentre à la maison, pour plusieurs petites séquences des gens fâchés que le Suicide Squad ne finisse jamais leurs missions comme du monde, les supérieurs les rassurant respectivement que philosophiquement, ce n’est pas le but du Squad, etc. Et on a en finale la pauvre Amanda Waller (donnez-lui un beigne quelqu’un…) qui se fait demander pourquoi elle reste. “Because where else am I gonna go?” se dit elle plus tard, seule dans la nuit, assise sur son lit. Pauvre petite agente gouvernementale qui envoie des criminels dans des missions suicides, c’est pas facile. Très loin de “The Wall” des années 80. Qui d’autre s’ennuie de Secret Six?

Note finale : C

 

Nova Annual #1 – Marvel Comics001-23

Nova recrute Doc Green (Hulk avec un cerveau restauré par l’Extremis) pour l’aider à réparer son casque, accidenté lors d’un combat antérieur avec un Hulk possédé. Malgré sa réticence initiale, Doc Green les transporte dans une navette vers plusieurs lieux, donc Xandar, ancienne base du Nova Corps, maintenant une ville fantôme. Doc Green débarrasse les seuls habitants d’un despote pas si menaçant, puis répare le casque de Nova. Ce dernier les apporte à Knowhere, base construite dans une tête de Celestial mort, où Cosmo le chien russe est responsable de la sécurité. Un bon running gag et que tout le monde sauf Nova semble savoir que Hulk dans l’espace est une mauvaise idée. Hulk est téléporté sur terre, puis Nova reçoit un appel de détresse et rejoints les Guardians of the Galaxy et les X-Men en pleine chicane dans les évènements du Black Mirror.

Note finale : B+

 

Silver Surfer #10 – Marvel Comics001-17

Un beau comic, avec un style et une écriture attachante. À la fin du dernier numéro, Galactus tuait le Silver Surfer, mais ceci ne s’avérait qu’être une ruse pour sauver Newhaven, une planète refuge où plein d’anciennes victimes de Galactus, tous derniers de leurs races, s’étaient bâti une nouvelle vie. Inspiré par l’histoire du Surfer, dans un moment “I am Spartacus!”, tous les habitants de la planète offrent leurs vies en tant qu’héraux de Galactus en échange que la planète soit épargnée. Galactus refuse, disant qu’ils ne sont que des fantômes de planète morte, puis Dawn Greenwood, la compagne du Surfer et représentante du lecteur, s’offre en mentionnant que la terre n’a jamais cédé à Galactus. Il accepte et le Surfer essaie d’arrêter le processus, enfin capable, même si tout chétivement, de verbaliser son amour pour Dawn. Tous les habitants, émus du sacrifice, décident de quitter la planète et la laisser à Galactus en échange de la vie de Dawn. Il accepte et dévore la planète. Le Surfer se prononce maintenant en tant qu’héraux de ce peuple, leur promettant de leur trouver une planète paradis pour se faire pardonner. Avant tout, il dit qu’il doit ramener Dawn sur terre, mettre fin à leur aventure intergalactique. Dawn, visiblement brisée par les évènements, ne proteste pas. Exemple parfait de victoire pyrrhique.

Note finale : A+

 

Spider-Gwen #2 – Marvel Comics001-27

Spider-Woman (parce que je refuse de l’appeler Spider-Gwen) se fait blaster par le Vulture et se retrouve avec un trauma crânien qui lui donne des visions de Peter Porker, l’étonnant Spider-Ham. Spammy la coach à travers ses pertes de conscience tandis qu’elle déambule de place en place afin de retrouver Vulture. Ce qui est surtout intéressant de cet univers (Earth-65 pour préciser) c’est les personnages secondaires. Détective Frank Castle, partenaire de détective Jean DeWolfe. Matt Murdock, avocat et bras droit du Kingpin. Délicieux. Mary Jane, Glory Grant et Gwen dans un band grrrrrl rock, un peu moins, mais comme avec Batgirl, le grrrrrl power est à la mode, donc whatever. Des extra points pour un moment où Spider-Pig mange un pogo, ce qui apporte une conversation intéressante de ce qui constituerait du vrai cannibalisme porcin (“Cannibalism would be if I ate Porky Pig.” nous lache Spider-Ham.) qui ferait capoter ma blonde. Overall, pas un mauvais comic, mais il manque de drive.

Note finale : B+

 

Spider-Man and the X-Men #4 – Marvel Comics001-18

Un morceau de robot et un no-prize pour nous ramener Swarm, un de mes méchants de Marvel préféré. Pas parce qu’il est menaçant, ou compétant ou quoi que ce soit du genre. Non, Swarm est un Nazi qui a transféré sa conscience à une ruche d’abeilles, devenant essentiellement un nazi fait en abeilles, le tout nappé d’une belle cape à hood mauve. Sacrament. Autre props pour avoir Delilah, Elektra des pauvres, pas vue depuis les années 90, Melter, ennemi boboche des Fantastic Four, (y’en a une tonne) 8-Ball, un homme avec une grosse balle noire de pool à la place de la tête, Squid et Killer Shrike, deux autres losers qui sont juste chanceux que The Wraith dans toutes ses incarnations soit mort. Et la cerise sur ce sundae douteux, ils se font appeler The All-New Sinister Six. Crisse, faut viser haut dans la vie. À noter que j’en suis encore qu’à la première page. En gros, Spider-Man et sa classe de misfit toys entrent dans une compétition scientifique avec la classe de Beast. Spidey partage sa mission secrète de démasque la taupe parmi son groupe d’élèves et Rachel Grey se demande si elle envahie ou pas l’esprit de Pete pour voir si il est réglo. Plein de péripéties amusantes plus tard, et on a Deathbird, maintenant la commande chef d’une alliance entre les Broods et les Symbiotes qui attaque l’école. Un comic ben le fun, sans prétention, mais pas trop hipster non plus.

Note finale : A-

 

Spider-Man 2099 #10 – Marvel Comics001-20

J’ai l’air de couvrir pas mal juste des comics de Spider-Man, mais ce n’est que coïncidence je vous jure. Half-Life 3 confirmé? Même en 2099, on en entend pas parler, donc faudrait pas retenir son souffle. Anyyyyyways, Miguel fait face au Maestro, la version méchante de Hulk avec un barbe grise (à ne pas confondre avec Doc Green, la version méchante de Hulk avec le mohawk et la barbe verte…) et s’allie à la nouvelle Doctor Strange, enchainé par Maestro auparavant. Grâce à ses pouvoirs magiques, elle est aussi au courant que le 2099 où ils sont n’est pas le vrai 2099 de Earth-616. Maestro aurait accès à une machine à voyager dans le temps et aurait scrappé les choses, ça a d’l’air. Nos héros trouvent la salle des trophées de Maestro et Miguel réussit à retourner dans le temps, mais pas avant que Doctor Strange se fasse tuer par Maestro. OR DID SHE? Un plus grand plan est en branle. À suivre.

Note finale : B+

 

Superior Iron Man #6 – Marvel Comics001-16

Tony Stark, toujours un magnificent bastard depuis que les événements d’AXIS ont éveillé son côté méchant, tente d’acheter une compagnie médiatique de manière effrontée, mais se fait couper l’herbe sous le pied par Pepper, méfiante de lui depuis quelque temps. Elle invite lui et Kid Abomination dans l’usine de Resilient, anciennement Stark Resilient, pour parler, mais ça s’avère bien sur être un piège mené par l’armure imbue de l’intelligence artificielle de Tony. La couverture du prochain numéro promet.

Note finale : B

 

 

Thor #6 – Marvel Comics001-26

Un numéro qui se prend bien, j’avoue être un tanné de ne pas savoir qui est la nouvelle Thor, mais en même temps j’aime l’idée qu’on en sait autant que les personnages de l’histoire à son propos. On en apprend davantage sur Dario Agger par contre. Il s’allie avec Malekith ici et ça annonce juste du mauvais pour Thor et Odinson. Ça et Odin qui laisse son frère fou contrôler le Destroyer, qui a Thor en plein dans sa mire. Qui sait, on va peut-être avoir la réponse de tout ça au prochain numéro.

Note finale : B+

 

 

The Walking Dead #138 – Image Comics 001-28

Carl s’amourache de Lydia, la jeune fille qui portait un masque en peau de zombie et elle lui révèle que son groupe la viole et la violente. Alpha, le leader de ce groupe, vient la réclamer et on apprend qu’elle est la mère de Lydia. Elle offre en échange les deux hommes qui avaient été vraisemblablement tués quelques numéros plus tôt. Maggie se remet de son empoisonnement par Gregory et avec l’aide de Jesus, l’enferme au cachot. Carl ne veut pas laisser Lydia retourner dans un monde où elle est maltraitée, donc il sort en douce de la ville et part à sa recherche. Un bon numéro côté développements, mais peu d’action, ce qui n’est pas nécessairement mal.

Note finale : A-

 

 

Ça y est pour ce que j’ai lu cette semaine, on se reprend la semaine prochaine, avec plus de P’tits Comics. Laissez-moi vos commentaires, impressions, suggestions et autres et je tâcherai d’y répondre si ça me tente. À la prochaine!

Jérôme Cloutier

About Jérôme Cloutier

Cinéaste de genre indépendant, Jérôme est passionné de films, de jeux vidéos, de comics et de musique des années 80, ainsi que de se présenter à la troisième personne. On va avoir ben du fun ensemble.

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