L’évolution de Assassin’s Creed.

Ça y est! c’est fait! En trois mois, j’ai complété à 100% tous les Assassin’s Creed. Un voyage à travers le temps qui se passe de l’Israël aux Caraïbes, du douzième au dix-huitième siècle. Série phare de la dernière génération de console, Assassin’s Creed nous mets dans la peau de Desmond Miles, descendant d’une longue lignée d’assassins. Ce dernier a dans son ADN la mémoire de ses ancêtres et grâce à une machine ressemblant à un fauteuil très confortable appelé l’Animus, il est amené d’abord contre son gré à revivre les moments clés de la vie de ses prédécesseurs. Une histoire dont je me réserve de vous dévoiler, je vous laisse ce plaisir.

Ce que je vais faire, à la place, est vous parler de ce voyage selon mon avis de gamer, parler des traits importants surtout en ce qui à trait à compléter le jeu à 100% et bien entendu vous donner mon opinion.

 

Assassin’s Creed (Novembre 2007.)

Le collecteur de fanions.

Le premier titre de la série, qui se déroule au cœur des croisades et mettant en vedette l’assassin Altaïr Ibn-La’Ahad nous introduit au concept qui sera la base de l’exploration des zones. Se rendre à un endroit élevé, écouter des conversations, voler des messagers et aller tuer la cible. On répète une douzaine de fois en utilisant des environnements différents. Là ou les contrôles sont très intéressants en matière de subtilité et de déplacement, le côté répétitif vient donner un gros coup qui finit par nous faire décrocher.

La seule autre activité qui n’est pas en lien avec le meurtre pour aller chercher des fanions éparpillés un peu partout dans les villes et sur les chemins les relayant. Un total de 420 fanions que l’on doit trouver avec comme seul outil deux yeux bien éveillés. Une expérience, disons-le, longue et pénible. Une fois terminé, l’envie de prendre le jeu et de m’en servir comme un frisbee était très alléchante.

 

Assassin’s Creed II (Novembre 2009)

Introduction d’un système d’argent

Dans le second volet, on incarne le personnage d’Ezio Auditore Da Firenze pendant la période de la renaissance en Italie. Déjà on peut voir une amélioration fulgurante avec le titre précédent avec l’introduction d’un système économique. Pour améliorer le pouvoir offensif et défensif de notre personnage, il est maintenant possible d’acheter de l’équipement dans une des multiples forges présentes à Florence, Venise, Forlì et en Toscane. Mieux encore, il est possible d’acheter les magasins présents afin d’avoir un revenu régulier pour acheter ces améliorations de plus en plus coûteuses. Les joueurs les plus talentueux n’en auront pas besoin, mais ceux qui veulent compléter à 100% devront prendre le temps d’agrandir leur empire mercantile.

Un côté un peu moins plaisant du jeu est l’introduction d’une séquence que je qualifierais de mortellement ennuyante. Je parle des missions de filature, le but étant de suivre un type quelconque alors qu’il déambule à la vitesse d’une tortue tétraplégique endormie. De plus, il est très important de constamment la garder dans son champs de vision, car s’il a le malheur de tourner un coin, une minuterie s’affiche à l’écran, car Ezio ne comprend apparemment pas ce principe. Il serait endurable d’en mettre deux ou trois de ces mission, mais avec une quinzaine, l’expérience passe de magnifique à bonne.

Mais c’est avec un sentiment de satisfaction lorsque j’ai vu le trophée platine s’afficher dans le coin de mon écran de télévision que je me permit de tourner la page sur ce titre et passer au suivant avec dynamisme.

 

Assassin’s Creed: Brotherhood (Novembre 2010)

Le summum de la série.

Brotherhood se passe immédiatement après le deuxième jeu alors que tous nos accomplissement dans le titre précédent sont démolis par des tirs de canons. Ezio Auditore da Firenze va donc se rendre à Rome pour régler les problèmes qui empoisonnent l’Italie depuis trop longtemps. Le système monétaire est de retour avec en bonus des babioles que l’on peut voler dans les coffres qui seront demandés par les marchands en échange d’équipement spéciaux. Attention de ne pas tout vendre tout de suite.

De plus, Rome est divisée en quartiers qu’il faut conquérir avec vos talents d’assassins. Tuer le capitaine de la garde et ensuite embraser la tour permet une progression toute en douceur, sans que l’on se sente dépassé par la quantité astronomique d’objets à collecter. Un troisième trait qui fait une énorme différence se trouve en la capacité de recruter des assassins dans la guilde et de leur donner des points d’expérience, soit en les faisant combattre à ses côtés ou en les envoyant en mission partout en Italie.

Le jeu n’est pas parfait, certain éléments reviennent pour nous enquiquiner. Les missions de filature, un point que je n’ai pas mentionné dans Assassin’s Creed II sont les sauts. Quand Ezio doit sauter, il faut être parfait dans son exécution sinon il va se trouver à cent mètres de l’endroit où on voulait qu’il se trouve. Parfois il se peut aussi qu’il décide de grimper vers le toit d’un bâtiment sans que l’on lui ait demandé.

Pour terminer, le pire moment de Brotherhood se trouve dans une mission optionnelle que l’on fait pour notre ami Léonardo Da Vinci. Elle est nécessaire seulement si, comme moi, vous voulez 100% du jeu complété. Elle consiste à détruire un prototype de tank, sans souffrir le moindre point de dégât lorsqu’on se retrouve dans notre propre tank. Cependant, avant, il y a un objectif de filature où il faut suivre l’architecte responsable tout doucement alors qu’il est accompagné d’une brute. Un fois qu’il se sépare de son garde du corps, on peut le tabasser pour avoir l’information. Ensuite il faut se déplacer dans la base où il se trouve sans se faire voir pour brûler les plans de la machine. Ensuite on doit libérer sans se faire voir deux mercenaires qui viendront nous aider à piloter notre tank. S’y rendre est plutôt facile, et il n’est plus nécessaire de ne pas se faire voir.

Une fois dans le tank, le pire est encore a venir, pour s’habituer aux contrôles, il faut détruire des cannons qui nous canarde lentement est avec peu de précision. Si l’on fait le moindrement attention, cette section se passe bien. Ensuite, on doit affronter un tank dans un grand lieu ouvert. Plus difficile, sa précision est supérieure aux cannons immobiles. Mais on a beaucoup d’espace pour manœuvrer et le transformer en petit morceaux de métal et de bois. Pour terminer la mission en beauté, on entre dans une aire fortifiée, exiguë où l’on doit combattre DEUX de ces machines de guerre. C’est pratiquement impossible de les démolir sans prendre un coup ou deux. Seulement en exploitant les codes du jeux que j’ai pu réussir à les descendre sans recevoir de dégâts. Dernier détail, si l’on reçoit des points de dégâts à l’intérieur du tank, il faut recommencer, non pas du dernier point de contrôle, mais bien du début de la mission. Cette mission à elle seule m’a fait lancer plusieurs objets mous à travers la pièce (Coussins majoritairement), histoire de ne rien casser en me défoulant.

Mais pour conclure, j’ai adoré ce titre et malgré les avertissements que le prochain était similaire à celui-ci, je ne voyais aucun problème à poursuivre mon aventure. Même si je ne prenais plus le temps le lire chaque bribe d’information sur les lieux historiques de Rome comme je le faisait dans le précédent jeu.

 

Assassin’s Creed: Revelations (Novembre 2011)

Ne pas réparer ce qui n’est pas brisé

Desmond Miles est coincé dans l’Animus, ses propres souvenirs sont en train de se confondre avec ceux d’Ezio Auditore et d’Altaïr. Il doit donc reprendre l’identité du premier à Constantinople au début du 17ème siècle pour bien boucler la boucle. Tel que mentionné, Revelations est extrêmement similaire à Brotherhood voici donc quelques différences.

Les quartiers doivent encore être conquis en tuant le capitaine et en embrasant la tour. Mais cette fois-ci, les templiers retournent l’offensive et peuvent tenter d’envahir nos bases s’il l’on commet trop de crimes sans effacer ses traces. Le jeu dans ce segment prend l’allure d’une défense de château alors que l’on doit positionner des assassins et construire des murs pour bloquer l’avancée des templiers. Malheureusement, sauf pour aller chercher un trophée, ces segments optionnels ne rapportent rien à la complétion du jeu.

Le mouvement est grandement amélioré grâce à l’implantation d’un crochet sur nos lames rétractable, chose qui rend l’ascension beaucoup plus facile. De plus, nos alliés ont installé un système de ziplines partout en ville pour se déplacer encore plus vite, si on n’a pas envie d’utiliser les nombreux points de transport rapide sur terre. Même en combat le crochet est utilisé pour des attaques en mouvement ou pour éviter des ennemis en sautant par dessus.

Les recrues sont grandement améliorées pouvant monter jusqu’au niveau quinze à la différence du niveau dix dans Brotherhood les recrues peuvent être attitrés à la défenses de nos bases en tant que maîtres du quartier mais aussi on peut les envoyer outremer en mission pour prendre contrôle d’une quinzaine de villes en Europe et en Afrique du Nord. à tous les jours, les templier augmentent leur effort pour reprendre leur ville alors à un certain point la confrontation est inévitable.

Le dernier trait d’importance qui à été rajouté dans Revelations sont les bombes. Auparavant on avait des bombes fumigènes et c’était amplement suffisant. Revelations nous introduit un total de dix effets qui peuvent être combinés à trois rayons d’action et à quatre modes d’explosion différent pour un total de 120 différentes combinaisons. Un bel effort de la part d’Ubisoft, mais qui tombe un peu à plat, nos armes sont suffisamment tranchantes et le système de combat est amplement développé pour combattre sans l’aide de ces bombes. Mais il y a des défis à remplir avec ces bombes pour le 100%, donc on a pas vraiment le choix de s’y plier.

La répétition commençait légèrement à effacer mon sourire pour faire place à un sentiment plus neutre de satisfaction d’avoir ajouté un autre jeu à ma pile de jeux complétés. Le jeu est excellent, mais je comprenais les détracteurs qui diront que chaque titre est très répétitif.

 

Assassin’s Creed III (Octobre 2012)

Nouveau personnage, nouveau lieu, nouveaux traits, même principe.

Le premier jeu qui se passe dans le nouveau monde, on doit laisser de côté Ezio Auditore pour se concentrer sur la vie de Ratonhnhakéton ou Connor pour utiliser son nom blanc. L’histoire se déroule ans le début de la guerre d’indépendance où les premières ville sont déjà établies et l’homme blanc commence son périple vers l’ouest pour agrandir ses horizons.

Avec un moteur de jeu grandement amélioré, Assassin’s Creed III nous offre un environnement incroyable. De la température tellement réaliste, on parle de pluie qui vient embrouiller légèrement notre vision, un hiver digne des hivers canadiens où il est difficile d’y marcher tellement la neige est haute. Des forêts à perte de vue remplies d’animaux sauvages que l’on peut chasser pour en vendre les différentes parties pour avoir de l’argent de poche.

Le jeu introduit aussi un nouveau système de batailles navales. Armés de notre bateau, il est possible de combattre des pirates à grand coups de canons. En choisissant parmi plusieurs types de boulets et avec un système de tir très réaliste, j’ai adoré cette partie.

La rénovation des bâtiments comme avec Ezio est maintenant impossible. Pour devenir riche, vous devez chasser et vendre les peaux, et utiliser votre propre terre et ses habitants pour confectionner des produits que vous pourrez vendre aux divers magasins. Je considère cet aspect comme étant très compliqué. En plus il est possible que votre convoi se fasse attaquer par des bandits, donc si vous ne voulez pas tout perdre, vous devrez arrêter tout ce que vous faites, vous rendre au lieu dans la frontier où le convoi se fait attaquer et le défendre par vous-même.

Le jeu est majoritairement divisé en quatre zones: notre maison, Boston, New York, et Frontier. Frontier est en gros une forêt géante avec quelques maisons ici et là. Un excellent terrain de chasse pour faire du profit.  Contrairement aux villes où les points de téléportations sont légion, Frontier en contient très peu. Vous m’avez bien entendu, le deuxième plus grand terrain jamais conçu dans la série, le premier étant le royaume dans le premier titre, a très peu de points de transport. Donc pour vous rendre du point A au point B, armez vous de patience… beaucoup de patience.

Pour ceux qui veulent une complétion 100% du jeu, vous devrez passer par l’encyclopédie du peuple. Cet ouvrage parle en détails de la vie courante des habitants de votre terre, intéressant quand même non? Erreur, pour la remplir, il y a une petite condition, vous devez observer votre ouvrier pendant qu’il exécute sa tâche. Sans exagérer, j’ai passé au moins une heure à fixer mon mineur alors qu’il fumait sa pipe, pelletait son entrée, et partait à la pêche. Pour rajouter un peu de plaisir à la tâche, ce crétin reste au plus creux de ma terre, donc une grosse perte de temps pour y aller, une immense perte de temps à le fixer.

J’ai ressenti un énorme soulagement à la fin de ce jeu là. On m’avait mentionné que le suivant était excellent. Alors j’avais bien hâte de passer au prochain. il était temps que je termine la boucle.

 

Assassin’s Creed IV: Black Flag (Octobre 2013)

Révolution marine, mais on n’oublie pas ses racines.

http://www.youtube.com/watch?v=8IWwjdPJpiU

Assassins et pirates, maître dans la subtilité et du meurtre propre et chirurgical et bandit des mers, bruyants, alcooliques, violents et avec une quasi absence de raffinement. Comment est-ce qu’Ubisoft a pu réunir ces deux éléments ensemble? Réponse courte, ils n’ont pas réussi. Les assassins sont à la base qu’une tribu d’indigènes avec quelques membres éparpillés à travers les îles des caraïbes. Mais avec ce concept qui s’est répété à maintes reprises il serait bien de voir ces assassins tomber dans l’ombre et de se concentrer sur la vraie piraterie, non? Plus ou moins. Black Flag est tout simplement le meilleur jeu de pirates de tous les temps. Mais l’histoire d’Edward Kenway, obsédé par l’appât du gain dans sa chasses aux artefacts mystiques me semble un peu cliché.

En dehors de l’Animus, nous sommes un employé de Abstergo Entertainment, établi à Montréal, bien sur, qui doit suivre la vie de Kenway afin de trouver du matériel intéressant pour concevoir de la marchandise, des films, des jeux. À tout le moins c’est ce qui vous est dit, je n’en dirai pas plus. Je trouve très intéressant que les éléments en dehors de l’Animus se font en première personne, l’interaction des gens avec nous nous donne vraiment l’impression d’être cet employé. J’ai essayé de vois de quoi j’avais l’air en fouillant les bureaux, même en allant aux toilettes pour me voir dans le miroir, mais les miroirs étaient embrouillés et je n’ai rien vu…. Bien joué Ubisoft… Bien joué.

Cependant, quand je parle que Black Flag est le meilleur jeu de pirate de tous les temps, je ne ment pas. Pour quelqu’un qui veut compléter le jeu à 100% comme moi, la majorité se passera en haute mer. Dans notre fidèle « brig », il nous faudra aborder des navires afin de voler leur cargaison pour améliorer notre propre bateau qui éventuellement deviendra une véritable forteresse de destruction massive. Le système de visée des cannons est grandement amélioré par rapport à Assassin’s Creed III, les canons miniatures « Swivels » se verrouillent sur la cible plus rapidement sur les points faibles pour des dégâts de précision. Le simple fait de parler de l’étendue des combats navals pourrait prendre un article à lui seul alors je ne m’étendrai pas trop sur le sujet.

Le bateau se manœuvre comme un bateau quelle surprise. Dépendant de quelles voiles nous abaissons la vitesse va changer de l’une des quatre suivantes: Arrêt, lente, rapide et vitesse de croisière, pour une vitesse quand même impressionnante compte tenu de l’immensité de la mer dans laquelle nous nous trouvons. Tourner est assez difficile compte tenu de la grosseur de notre véhicule, mais c’est normal. J’ai bien aimé que le jeu nous tire de la vitesse de croisière quand on se dirige trop près d’un obstacle pour attirer notre attention.

La chasse revient comme un thème important du jeu dans un sens très large. Chasse aux animaux sur terre pour obtenir leur peaux, nécessaire pour améliorer nos capacité à transporter plus d’outils, chasse à la baleine en pleine mer avec comme seul arme une poignée de harpon, une petite chaloupe et beaucoup de précision et bien entendu, chasse aux trésors! On peut trouver un peu partout dans les Antilles des cadavres qui tiendront une carte dans leur mains squelettiques; sur cette carte se trouvera des coordonnées qui nous pointeront vers une île et un dessin rudimentaire comme seul indice de sa location précise. Avec des plans pour les meilleures améliorations de navire comme récompense, il vaut la peine d’aller les chercher.

Kenway va aussi avoir sa propre flotte de navire que l’on peut envoyer en mission partout sur l’atlantique. C’est l’équivalent des assassins que nous envoyions avec Ezio et Connor en dehors des lieux de l’action. Il vous faudra d’abord sécuriser les routes navales avant d’y envoyer votre navire pour minimiser les dégâts et au fur et à mesure que vous complétez vos missions, d’autres destinations se déverrouillent pour un réseau très étendu.

Les deux choses qui prendront le plus de notre temps dans ce jeu sont les défis d’Abstergo et les événements sociaux. Les défis d’Abstergo sont similaires aux défis de guildes dans les derniers titres. Contrairement aux autres jeux cependant, ces défis déverrouillent des succès dans le mode multijoueurs et des tricheries utilisables sur des missions déjà complétées. Un autre détail, ces tricheries ne peuvent être utilisés pour compléter une complétion à 100%, donc plutôt inutile comme récompense.

Les défis sociaux, le pire point de ce jeu qui aurait été parfait sinon. Ces défis sont présentés sous trois facettes, des coffres sociaux, des convois royaux et des baleines blanches.  Mais dans les trois cas, le fonctionnement est le même. À un moment indéterminé, quelque part dans le monde qui je le répète est massif, il va apparaître un de ces trois défis. Il n’y a que deux moyens de les trouver. Un, le trouver soi-même, qui ressemble à trouver une aiguille dans un champs de foin. Une aiguille qui bouge et qui peut se cacher sous terre. Ou deux, un de vos amis sur Xbox live ou PSN en a trouvé un et il sera affiché sur votre carte du monde. Mais attention, leur chances sont aussi basses que les vôtres, leur patience sera aussi basse, et éventuellement chacun ira faire autre chose pensant que l’autre essaiera de trouver les défis. Ces défis on testé ma patience pendant plusieurs jours et j’ai du abandonner parce que j’en avais marre. Il me manquait si peu, mais avec une fréquence d’apparition abyssale, le jeu n’en valait pas la chandelle.

C’est sur cette triste note que mon voyage s’est achevé. J’ai eu énormément de plaisir à jouer à Black Flag, mais en même temps, j’était bien content d’avoir terminé la série. Il est normal que les mécaniques de jeu soient répétitifs dans une même série, mais après six titres un à la suite de l’autre. J’était fatigué de la redondance.

 

Conclusion

Voici donc un petit récapitulatif des six Assassin’s Creed

Assassin’s Creed
Long, répétitif collectionner des fanions est ennuyant. 4/10

Assassin’s Creed II
Bien meilleur, Système d’amélioration et d’argent malgré des missions de filature ennuyantes. 8.5/10

Assassin’s Creed Brotherhood
Quasi parfait, attention aux ressources et merde à la mission de tank. 9/10

Assassin’s Creed Revelation
Mouvement amélioré, relations avec les assassins à son meilleur, système de bombes inutile 8/10

Assassin’s Creed III
Révolutionne l’environnement et les contrôles, mais vient avec plusieurs défauts avec notre terre et la Frontier 6.5/10

Assassin’s Creed IV Black Flag
Moins concentré sur les assassins, Brillant sur les mers, meilleur jeu de pirate, problème avec les événements sociaux 9.5/10

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